📖 Guide d’utilisation

Cook’n Geek fait deux choses. C’est un livre de cuisine — 747 recettes expliquées pas à pas, avec la chimie qui les fait marcher et ce qu’on fait quand elles ratent. Et c’est une cuisine qui s’organise : le menu de la semaine, la liste de courses qui se remplit toute seule, le stock qui se déduit quand vous cuisinez.

Ce guide est rangé par ce que vous cherchez à faire, pas par menu du site. Prenez la section qui vous concerne et ignorez le reste : rien ici n’est un prérequis pour le reste.

Sans compte
Hors connexion
Vos données sur votre appareil
Aucune application à installer

🚀 Par où commencer

Trois entrées possibles. Aucune ne demande de compte, et vous pouvez n’en utiliser qu’une pour toujours.

🍽️ Je cuisine ce soir

Il est 18 h, il faut manger, et vous ne savez pas quoi faire.

  • Ouvrez les recettes et cherchez par nom, par ingrédient ou par catégorie — « poulet », « courgette », « dessert ».
  • Aucune idée ? « Vite, une recette » en tire une au hasard, filtrable par type de plat et par ingrédient.
  • Sur la recette, réglez le nombre de convives, puis « 👨‍🍳 Mode cuisine » : une étape à la fois, plein écran, l’écran qui reste allumé.

🗓️ Je veux m’organiser

Vous en avez assez de la question « qu’est-ce qu’on mange ? », des courses en double et du fond de frigo qu’on jette.

  • Planifiez quelques repas de la semaine dans le Menu — les ingrédients partent tout seuls en liste de courses.
  • En magasin, cochez : ce que vous achetez entre dans votre stock.
  • Cuisinez : le stock se déduit, les restes se congèlent en portions, et ce qui périme d’abord vous est proposé d’abord.

📚 Je veux comprendre

Vous suivez les recettes, mais vous voulez pouvoir vous en passer — et savoir quoi faire quand ça tourne mal.

  • Les 38 principes de chimie culinaire disent pourquoi ça marche ; les 77 fiches de technique disent comment le faire.
  • « Ça n’a pas marché » classe 34 ratages par symptôme : la cause, le rattrapage, la prévention.
  • Le hub « Découvrir » ouvre les dix familles de contenu et les tables de référence du site.

⚙️ Les trois réglages à faire une fois

Deux minutes dans les Préférences, et le site s’adapte partout ensuite. Enregistré sur cet appareil, sans compte.

  • Vos allergènes et votre régime Les recettes incompatibles sont signalées, masquées ou substituées automatiquement — partout, sans y repenser.
  • Vos unités Grammes, millilitres, cuillères : ce que vous voulez lire dans les tableaux de conversion.
  • Vos ustensiles Cochez ce que vous avez ; une recette peut alors vous dire ce qui vous manque avant que vous commenciez.

Et si vous utilisez le site en cuisine : installez-le comme une application depuis votre navigateur (« Ajouter à l’écran d’accueil »). Aucun magasin d’applications, et les recettes déjà consultées restent lisibles sans réseau.


🎯 Vos objectifs

Dix-sept raisons d’être ici, avec pour chacune ce que le site fait à votre place, et ce qu’il ne peut pas faire. Dépliez celle qui vous concerne.

🥗 Manger ce qu’on peut manger

Allergie, intolérance, régime choisi ou prescrit : ce que le site vérifie à votre place, et ce qu’il ne peut pas vérifier.

🚫 Cuisiner avec une allergie ou une intolérance

Pour qui : Vous, un enfant ou un invité ne supporte pas le lait, l’œuf, le gluten, les fruits à coque — et vous ne voulez pas relire chaque ligne de chaque recette pour le vérifier.

Comment faire

  • Dans Préférences, cochez vos allergènes : les quatorze allergènes à déclaration obligatoire y sont, un clic chacun.
  • « Masquer les recettes contenant mes allergènes » les retire des listes — sauf celles dont chaque ingrédient concerné a un substitut validé. Interrupteur éteint, elles restent visibles avec un avertissement : à vous de choisir entre un catalogue plus court et un catalogue annoté.
  • « Remplacer automatiquement par un substitut validé » réécrit la recette : l’ingrédient est remplacé, la substitution est annoncée en haut de la page, et un clic revient à l’original — ligne par ligne.
  • Sur chaque recette, la carte « Allergènes » du panneau de faits dit ce qui reste. Un ingrédient sans substitut validé pour cette recette est signalé comme tel : le site préfère dire « je ne sais pas » que proposer un remplacement au hasard.
  • Le guide des substituts les classe par usage — lier, monter, dorer, donner du moelleux. Cuisiner sans œuf n’est pas le même problème que cuisiner sans gluten, et un substitut qui marche en pâtisserie peut être un désastre dans une sauce.
  • Chaque fiche d’aliment porte ses allergènes, ses substituts et toutes les recettes qui l’emploient : utile pour vérifier un ingrédient inconnu avant de l’acheter.

Aide à la cuisine, pas garantie médicale : une allergie sévère se vérifie toujours sur l’emballage du produit que vous avez acheté. Le site connaît les recettes, pas votre placard.

🌱 Tenir un régime — choisi ou prescrit

Pour qui : Végétarien, vegan, flexitarien. Ou moins de sel, moins de sucre, parce qu’un médecin l’a demandé.

Comment faire

  • Préférences → Régime : le choix fixe les filtres appliqués par défaut sur la liste des recettes et met en avant les variantes correspondantes.
  • Quand une recette a une variante végétarienne ou vegan, un bandeau la propose — et depuis la variante, un bandeau ramène à la version originale.
  • « Régime hyposodé » réduit le sel d’un tiers et remplace les ingrédients très salés par une version moins salée, quand elle a été validée pour cette recette.
  • « Sucres réduits (index glycémique bas) » réduit le sucre ajouté d’un tiers et passe les féculents raffinés (farine, pâtes, riz, chapelure) en version complète : plus de fibres pour les mêmes glucides.
  • Le régime à index glycémique bas est suivi notamment en cas de diabète de type 2, de prédiabète, de diabète gestationnel, d’insulinorésistance ou de SOPK. L’option est une aide à la cuisine, pas un avis médical.
  • Les recettes où le sucre fait la structure — caramel, meringue, confiture, tuiles — ne sont pas touchées : y réduire le sucre ne donne pas un dessert plus sain, ça donne un dessert raté.
  • Ces deux interrupteurs sont indépendants du régime et cumulables entre eux : vegan, hyposodé et sucres réduits peuvent être vrais du même cuisinier.

Aide à la cuisine, pas un avis médical : pour un régime prescrit, parlez-en à votre médecin.

🍎 Savoir ce qu’il y a dans l’assiette

Pour qui : Compter les calories, viser les protéines, ou simplement comparer deux plats avant de choisir.

Comment faire

  • Le panneau de faits de chaque recette donne son Nutri-Score et les calories par portion ; il s’ouvre sur le détail — protéines, glucides, lipides, fibres.
  • Tout suit les portions : changez le nombre de convives et les chiffres changent avec.
  • Sur la liste des recettes, les filtres de note permettent de ne garder que les A et les B.
  • La table des calories publie les valeurs de 679 aliments pour 100 g, avec la source de chaque chiffre.
  • Quand une donnée manque, la recette affiche « Données partielles » et nomme ce qui manque, au lieu de combler le trou par une moyenne.

⚗️ Comprendre, réussir, rattraper

La moitié éditoriale du site : pourquoi une recette marche, comment faire le geste, et quoi faire quand ça a raté.

🔬 Comprendre les principes d’une recette

Pour qui : Vous suivez les recettes à la lettre et vous voulez arrêter — improviser sans rater, adapter sans casser.

Comment faire

  • Les 38 principes de la chimie culinaire : réaction de Maillard, coagulation des protéines, émulsion, gélatinisation de l’amidon. Chaque fiche dit ce qui se passe, à quelle température, et dans quelles recettes du site ça opère.
  • Les 77 fiches de technique : ce que veut dire blanchir, émincer, saisir, monter en neige — pourquoi ça marche, et les recettes où il faut le faire.
  • Sur une recette, la section « Pour aller plus loin » nomme la science à l’œuvre et les techniques classiques mobilisées : le lien entre le geste et le mécanisme est fait pour vous.
  • Les 80 duos et les 125 trios et quatuors : les associations que les recettes répètent le plus, et ce qui les fait tenir. C’est le vocabulaire de base de l’improvisation.
  • Les 23 sauces — les mères, leurs dérivées, et les grandes sauces du monde — avec, pour chacune, ce qui la fait tenir et ce qui la fait tourner.
  • Les 5 dossiers : les questions qui traversent le catalogue, comme le format de pâtes qui va avec une sauce ou la polenta d’une région à l’autre.
  • Les 68 fiches d’ustensile : à quoi sert l’outil, comment le choisir, par quoi le remplacer.
🚑 Rattraper un ratage — et ne pas le refaire

Pour qui : La sauce a tranché, la pâte ne lève pas, le fond de tarte est détrempé. Maintenant, pas demain.

Comment faire

  • « Ça n’a pas marché » classe 34 ratages par symptôme — ce que vous voyez dans la casserole. Chaque fiche donne la cause, le rattrapage encore possible, et ce qu’il faut changer la prochaine fois.
  • Sur la recette elle-même, la section « Ça n’a pas marché ? » ne liste que les ratages propres à ce plat : 1766 diagnostics tirés des recettes.
  • Chaque fiche renvoie au principe en cause : une mayonnaise qui tranche est une émulsion rompue, pas de la malchance. Comprendre la cause est ce qui évite la récidive.
  • Un ratage qui n’est pas documenté ? Le bouton de signalement sur la recette permet de le décrire — c’est comme ça que la liste grossit.
⏱️ Ne pas se laisser déborder pendant la cuisson

Pour qui : Trois casseroles, un four, un invité qui parle. Vous voulez savoir quoi faire maintenant — pas relire la recette entière.

Comment faire

  • « 👨‍🍳 Mode cuisine » : plein écran, une étape à la fois, les ingrédients de l’étape sous la main, et l’écran qui ne s’éteint pas au milieu d’une émulsion.
  • La mise en place reste en haut, dépliée, et se replie d’elle-même dès que la cuisson commence.
  • Le chronogramme place les tâches sur un axe de temps : ce qui tourne en parallèle, ce qui attend, où est le chemin critique. C’est là qu’on voit qu’une recette « 1 h 30 » ne demande que vingt minutes de présence.
  • L’arbre de préparation dit dans quel ordre les préparations se rejoignent — utile quand une recette a trois branches et une seule paire de mains.
  • Plusieurs recettes à la fois : la session de cuisine les garde toutes, un rail flottant saute de l’une à l’autre, et les sous-recettes nécessaires se proposent d’elles-mêmes.
  • À la fin, un bilan propose de marquer le repas cuisiné, de déduire les ingrédients du stock, de congeler les restes en portions datées, et de dire si c’était bon.
⚖️ Peser, convertir, adapter les quantités

Pour qui : La recette dit « 2 oignons », votre balance dit des grammes. Ou vous êtes six au lieu de quatre.

Comment faire

  • Le réglage des portions recalcule toute la recette : ingrédients, nutrition, prix par portion — et les étapes qui citent une quantité.
  • La table des poids et conversions donne 263 repères : combien pèse un oignon, une gousse d’ail, une cuillère à soupe d’huile.
  • Chaque ingrédient d’une recette s’ouvre sur sa fiche : équivalences en cuillères, poids à la pièce, saison, conservation, allergènes.
  • Préférences → Unités choisit les unités affichées dans les tableaux de conversion.
  • Les calculateurs de pâtes vont plus loin — pizza, focaccia, galettes, crêpes, cookies : hydratation, levure ajustée au temps et à la température de votre cuisine, et les quantités comme les étapes de la recette suivent vos réglages.
  • Autocuiseur : sur les recettes qui ont une variante, le bouton « ⚡ Instant Pot » réécrit les étapes, les durées et la pression. La cheatsheet donne les temps par aliment, avec le liquide minimum et le mode de relâche.

🗓️ S’organiser : la semaine, les courses, le stock, le budget

Trois briques qui se parlent — Menu, Courses, Stock — et deux conséquences : moins de charge mentale, moins de gaspillage. Le détail geste par geste est dans « La semaine, pas à pas ».

🛒 Faire les courses sans oubli ni doublon

Pour qui : Vous rentrez du magasin avec le troisième pot de moutarde et sans la crème dont vous aviez besoin.

Comment faire

  • La liste se remplit toute seule à partir du menu : planifier une recette y ajoute ses ingrédients, aux quantités de vos convives.
  • Chaque ligne dit « à acheter : X · en stock : Y » — ce que vous avez déjà est soustrait. Si la couverture repose sur un lot périmé, la ligne vous prévient (⚠️).
  • Deux familles de suggestions, toujours proposées et jamais imposées : « Sous le stock minimum » (vos indispensables) et « Bientôt à sec » (calculé sur votre consommation observée).
  • Les articles hors recettes — éponges, produit vaisselle — s’ajoutent librement et restent d’une semaine sur l’autre s’ils sont récurrents.
  • En magasin, le mode magasin passe en plein écran : grandes lignes cochables au pouce, rayon par rayon dans l’ordre du magasin, progression visible, écran qui ne s’éteint pas.
  • Plusieurs enseignes ? Déclarez vos magasins et affectez chaque article d’une pastille : le filtre ne montre alors que la liste du magasin où vous êtes.
  • « Courses estimées : ~N € » donne l’ordre de grandeur du panier avant de partir, et s’affine avec chaque prix payé que vous saisissez.
  • La liste se partage en texte simple (WhatsApp ou autre) pour qui n’utilise pas le site.
📦 Gérer son stock et jeter beaucoup moins

Pour qui : Vous jetez des choses que vous avez achetées et oubliées. Vous ne savez pas ce qu’il y a au fond du congélateur.

Comment faire

  • Le stock se remplit tout seul : chaque article coché en magasin crée un lot « provisoire », avec une zone et une péremption estimées (le « ~ » le signale). Décoché le jour même, il disparaît sans trace.
  • Au rangement, la bannière « N lots à vérifier » fait défiler ces lots un par un : confirmez ou corrigez la zone, la quantité et la vraie date imprimée — c’est ce qui rend les alertes fiables. Sans vous, ils se confirment seuls sous sept jours.
  • Les zones épousent votre cuisine : Frigo, Congélateur, Placard, Épices… renommables, réordonnables, avec des sous-zones (« Frigo → bac à légumes »). Chacune a son rythme d’inventaire : frigo tous les 7 jours, congélateur 30, placards 60.
  • DLC ≠ DDM : seule une vraie date limite dépassée dit « périmé » en rouge ; une date de durabilité minimale dépassée dit « à goûter avant de jeter » en orange. C’est la première cause de jets injustifiés.
  • La revue de zone est le geste central : chaque lot passe une fois — OK · Reste… · Terminé · Jeté (avec la raison) · Déplacer — plus « ajouter ce que je vois ». Cinq minutes par zone, à son rythme, interruptible.
  • Deux scanners pour éviter la saisie : le code-barres (la fiche OpenFoodFacts pré-remplit nom et quantité) et le ticket de caisse, dont chaque ligne devient un lot à confirmer.
  • Les statistiques sur 30 jours chiffrent le gaspillage en € et en kg CO₂e, et nomment vos récidivistes — souvent le signe qu’il faut baisser un stock minimum, pas se sentir coupable.

N’essayez pas de tout inventorier le premier jour. Ajoutez à la main ce que vous voulez vraiment suivre — produits chers, périssables — et laissez les courses remplir le reste.

🍲 Batch cooking et cuisiner d’avance

Pour qui : Vous voulez cuisiner deux heures le dimanche et ne plus rien faire en semaine.

Comment faire

  • Planifiez d’abord la semaine, puis le bouton 🍲 du Menu ouvre plusieurs recettes de la semaine dans une seule session de cuisine : la mise en place est commune, et le rail flottant passe de l’une à l’autre.
  • Le chronogramme de chaque recette montre les temps morts — c’est dans le temps de repos de l’une que se prépare l’autre. Une session de batch bien ordonnée n’est pas la somme des recettes.
  • La section « Préparer à l’avance » de chaque recette dit ce qui peut être fait la veille et, tout aussi utile, ce qui ne peut pas.
  • La collection « À préparer à l’avance » ne liste que les recettes qui s’y prêtent.
  • En fin de session, les restes deviennent des portions datées au congélateur — pré-remplies quand vous avez cuisiné pour plus que le foyer, avec une durée adaptée au type de plat.
  • Ces portions réapparaissent en haut du Menu, dans « Portions déjà cuisinées » : planifiables en un geste, et rien ne part en courses puisque c’est déjà cuisiné.
💰 Tenir un budget courses

Pour qui : Vous voulez savoir ce que coûte un repas chez vous — pas dans une moyenne nationale.

Comment faire

  • « Mes prix » liste tous les prix que le site utilise et d’où chacun vient : votre prix, le prix constaté (la médiane de vos achats), puis les estimations. Le premier disponible gagne, et c’est celui qu’on retrouve partout : coût d’une recette, valeur du stock, courses estimées, gaspillage.
  • Le champ optionnel « Prix payé », au rangement des courses, est ce qui remplace les estimations par vos vrais prix. Trois ou quatre saisies par semaine suffisent à rendre les montants crédibles.
  • Un prix n’est retenu que si la quantité vient du ticket ou de vous, jamais d’une quantité par défaut : mieux vaut pas de prix qu’un prix au kilo faux.
  • Le scan du ticket de caisse fait le travail d’un coup : les lignes deviennent des lots, les prix imprimés alimentent « Mes prix ».
  • Les règles du ticket apprennent ce que « LAIT 1/2 ECR U 1L » désigne chez vous. Corrigez une fois, cochez « Toujours associer… », et la règle vaut pour toutes les orthographes de vos enseignes.
  • Sur le Menu, un objectif €/personne colore le bilan de la semaine : vert en dessous, orange au-dessus. Indicatif, jamais bloquant.

Les montants en € et en CO₂ sont des ordres de grandeur — le « ~ » le rappelle. Chaque prix payé saisi remplace une estimation par un fait.

💡 S’inspirer et rester maître de sa cuisine

Sortir de la routine des cinq mêmes plats, cuisiner au bon moment de l’année, et faire du site le vôtre.

💡 Trouver de l’inspiration

Pour qui : Vous tournez sur les mêmes six recettes et vous n’avez pas envie de lire un blog pour en sortir.

Comment faire

  • Les 29 collections découpent le catalogue autrement : par type de plat, par régime, par contrainte de temps ou de difficulté, par cuisine du monde.
  • Les 23 cuisines du monde disent ce qui caractérise une tradition, ce qu’il faut avoir dans le placard pour s’y mettre, et les plats à commencer par.
  • Un ingrédient à écouler ? Sa fiche liste toutes les recettes du site qui l’emploient. Les duos et les trios répondent à la question inverse : avec quoi le marier.
  • « Vite, une recette » tire au hasard, filtrable par type de plat et par ingrédient — pour les soirs où choisir est le vrai problème.
  • Stock → Idées classe le catalogue par ce que vous avez : « Cuisinable maintenant » (ce qui périme d’abord remonte en premier), « À un ou deux ingrédients près », et « Vider le frigo » qui élargit l’horizon avant un départ.
  • Sur la liste des recettes, la recherche accepte un nom, un ingrédient ou une catégorie, et les filtres de tags affinent le reste.
🌍 Cuisiner de saison et alléger son empreinte

Pour qui : Vous voulez acheter au bon moment — moins cher, meilleur — et savoir ce que pèse un plat.

Comment faire

  • Les 16 pages de saison disent ce qui est de saison ce mois-ci, ce qui arrive, ce qui s’en va, et les recettes à faire maintenant.
  • Chaque recette porte un badge de saison et une note carbone à côté de son Nutri-Score : deux plats équivalents, un choix évident.
  • La table de l’empreinte carbone publie 679 aliments en kg de CO₂e par kilo de produit, du gramme près pour les légumes aux dizaines de kilos du bœuf, avec la source de chaque chiffre.
  • Sur la liste des recettes, les filtres de note carbone gardent les A et les B.
  • Le bilan de la semaine du Menu additionne le CO₂ des repas planifiés — l’effet d’un changement se voit avant de faire les courses.
  • Et le levier le plus efficace reste le stock : ce qu’on ne jette pas est une empreinte qu’on n’a pas payée. Les statistiques de gaspillage la chiffrent en kg CO₂e.
📓 Se faire son propre livre de cuisine

Pour qui : Vous avez vos versions, vos tours de main, et les recettes de votre famille. Vous voulez les garder au même endroit que le reste.

Comment faire

  • Le cœur ❤️ met une recette en favori ; la liste des recettes se filtre sur « Favoris uniquement ».
  • Les carnets sont des collections nommées — « les gâteaux des enfants », « ce qui marche pour douze » — et une recette peut être dans plusieurs.
  • « Créer ma version » copie une recette du site dans votre carnet « Mes versions » : vous modifiez la copie, l’originale reste intacte, et c’est votre version qui s’ouvre ensuite.
  • Les recettes libres servent aux plats qui ne viennent pas du site : un titre, des ingrédients, et elles se planifient et partent en courses comme les autres.
  • Vos avis sur les recettes que vous avez cuisinées sont publics et aident les suivants ; le signalement d’erreur, lui, est privé et va à l’équipe.

Favoris, carnets et versions personnelles demandent un compte : ils doivent survivre au changement de téléphone.

👨‍👩‍👧 Cuisiner à plusieurs

Pour qui : Vous n’êtes pas seul à faire les courses, ni le seul à cuisiner.

Comment faire

  • Un foyer partage un seul menu, une seule liste et un seul stock : ce que l’un coche en magasin apparaît chez l’autre, ce que l’un cuisine est déduit pour tous.
  • « Qui cuisine ? » s’assigne repas par repas sur les cartes du Menu — la vraie source de disputes du dimanche soir.
  • Un lien de partage permet à un invité, même sans compte, de consulter la liste et de cocher. Rien d’autre : ni votre stock, ni vos prix.
  • La synchronisation supporte le hors-ligne. En cas de modification simultanée du même élément, la plus récente gagne — ligne par ligne, pas la liste entière.
🔒 Utiliser le site hors ligne, sans compte, sans laisser de traces

Pour qui : Vous ne voulez pas créer un compte pour lire une recette, ni que votre frigo intéresse qui que ce soit.

Comment faire

  • Tout fonctionne sans compte : menu, liste, stock, préférences. Les données restent dans le navigateur de l’appareil.
  • Le site s’installe comme une application depuis le navigateur (aucun magasin d’applications) et les recettes déjà consultées restent lisibles hors connexion.
  • « 💾 Mes données », dans Préférences, exporte tout ce que cet appareil contient en un fichier JSON — sauvegarde, ou déménagement vers un autre appareil.
  • Les images de tickets de caisse ne quittent pas l’appareil. Un scan de code-barres n’envoie que le code-barres, et seulement au moment où vous scannez.
  • Un compte n’ajoute qu’une chose : la synchronisation entre appareils et le partage avec le foyer. Il se supprime depuis Préférences.

🗓️ La semaine, pas à pas

Les trois briques — Menu, Courses, Stock — se parlent dans les deux sens. C’est cette boucle qui fait le travail ; le reste de la page n’en est que le détail.

   Menu de la semaine  ──ingrédients──▶  Liste de courses
          ▲                                     │
          │                                 coché en magasin
   « cuisinable maintenant »                     │
          │                                     ▼
      Idées du stock  ◀──ce qui périme──   Mon stock
          ▲                                     │
          └────────── on cuisine ───────────────┘
                    (le stock se déduit)
A. Planifier 10 min, par exemple le dimanche
  • Deux bandeaux ouvrent le Menu et guident les choix : « À utiliser » (ce qui périme sous 7 jours) et « Portions déjà cuisinées » (vos restes congelés, planifiables en un geste).
  • Les jours vides proposent une idée 💡 tirée de vos habitudes — bon jour, bon rythme, sans répétition de type de plat — avec parfois une « ✨ découverte ». « Remplir » pose tout d’un coup.
  • Complétez depuis le site : sur n’importe quelle recette, « Ajouter au menu » demande convives, jour et repas. Indécis ? « À planifier ».
  • Glissez-déposez entre les jours, ajustez les convives, assignez « Qui cuisine ? », et fixez un objectif €/personne sur le bilan de semaine.

💡 Ne planifiez pas 7 jours. 4 à 5 dîners suffisent — les restes, les imprévus et vos habitudes couvrent le reste.

B. Avant de partir en courses 2 min
  • La liste s’est remplie toute seule à partir du menu. Chaque ligne indique « à acheter : X · en stock : Y », et prévient (⚠️) si la couverture repose sur un lot périmé.
  • Si une revue rapide du frigo est proposée, faites-la : deux minutes qui évitent d’acheter en double.
  • Ajoutez les articles hors recettes, acceptez ou ignorez les suggestions « Sous le stock minimum » et « Bientôt à sec ».
  • Jetez un œil à « Courses estimées : ~N € » — l’estimation s’affine avec chaque prix payé saisi.
C. En magasin, puis au rangement le temps des courses
  • Le mode magasin (🏪) passe en plein écran : lignes cochables au pouce, rayon par rayon, progression, écran qui reste allumé. Plusieurs enseignes ? Affectez chaque article à un magasin et filtrez.
  • Chaque coche crée un lot « provisoire » dans le stock, zone et péremption estimées (« ~ »). Décochez le jour même en cas d’erreur : aucune trace.
  • En rangeant, la bannière « N lots à vérifier » fait défiler les lots un par un — zone, quantité, vraie date imprimée. C’est ce qui rend les alertes fiables ; sinon ils se confirment seuls sous 7 jours.
  • « Toujours ranger ici » mémorise votre rangement. Produit inconnu ? Le scan du code-barres pré-remplit la fiche. Plus rapide encore : scannez le ticket (🧾), les lignes deviennent des lots et les prix alimentent « Mes prix ».

💡 Le champ « Prix payé » est optionnel, et c’est lui qui transforme les estimations en vos vrais prix.

D. Cuisiner au quotidien chaque soir
  • Sur la carte du jour, « Cuisiner maintenant » ouvre la recette aux bonnes quantités, en mode cuisine.
  • En fin de session : le repas est marqué ✓ cuisiné, les ingrédients sont proposés en déduction du stock (les lots les plus proches de la péremption d’abord, cases pré-cochées, rien sans votre accord), et les restes se congèlent en portions datées.
  • Batch du dimanche ? Le bouton 🍲 du Menu ouvre plusieurs recettes de la semaine dans une seule session.
  • Un soir sans plan ? Stock → Idées, section « Cuisinable maintenant ».
E. La revue de zone 5 min par zone, à son rythme
  • Quand une zone affiche « à revoir », lancez-la : chaque lot passe une fois — OK · Reste… · Terminé · Jeté (avec la raison) · Déplacer — et « Ajouter ce que je vois » rattrape l’oublié.
  • Interruptible : la revue reprend où elle en était, sur le même appareil.
  • Le résumé chiffre le gaspillage de la zone : « Jeté : ~X kg CO₂e · ~Y € ». Sans jugement, mais sans arrondi flatteur.
  • Ne revoyez pas tout d’un coup : le frigo souvent, les placards rarement.

💡 La méthode tient en une phrase : acheter en connaissant son stock, cuisiner ce qui périme d’abord, congeler ce qui reste, et jeter en le notant.


🧭 Toutes les fonctionnalités, page par page

L’inventaire, pour savoir ce qui existe. Certaines fonctionnalités sont déployées progressivement : une section absente de votre écran n’est pas une section cassée.

🔎 Trouver une recette

Le catalogue747 recettes. Recherche par nom, ingrédient ou catégorie ; filtres par catégorie, par tag, par note Nutri-Score et par note carbone ; bascule « Favoris uniquement ».

Les collections29 découpages du catalogue : par type de plat, par régime, par temps et difficulté, par cuisine du monde. Chacune a sa page, avec son texte.

Vite, une recetteUn tirage au hasard, filtrable par type de plat et par ingrédient. Pour les soirs où le problème est de choisir.

DécouvrirLe hub de la moitié éditoriale : les dix familles de contenu et les cinq tables de référence, avec leur taille.

📄 Sur la page d’une recette

Tout n’apparaît pas sur toutes les recettes : une section absente veut dire que la donnée n’existe pas pour ce plat, pas qu’elle a été oubliée.

PortionsLe nombre de convives recalcule ingrédients, nutrition et prix par portion.

Panneau de faitsNutri-Score, note carbone, prix par portion, allergènes. Chaque carte s’ouvre sur son détail et sur la provenance des chiffres.

IngrédientsChaque ligne ouvre sa fiche : conversions, saison, conservation, substituts. La couverture par votre stock s’affiche à côté.

Ustensiles nécessairesCe qu’il faut avant de commencer, avec « je l’ai » et un filtre sur ce qui vous manque.

SubstitutionsAllergènes déclarés, ingrédients manquants, versions moins salées ou moins sucrées — annoncées en haut de page, réversibles ligne par ligne.

Arbre de préparationDans quel ordre les préparations se rejoignent, quand la recette a plusieurs branches.

ChronogrammeLes tâches sur un axe de temps : parallélisme, temps morts, chemin critique.

Mode cuisinePlein écran, une étape à la fois, mise en place à portée, écran maintenu allumé, plusieurs recettes dans la même session.

Variante Instant PotSur les recettes concernées, un bouton réécrit étapes, durées et pression pour l’autocuiseur.

Variantes de régimeUn bandeau signale la version végétarienne ou vegan quand elle existe — et le chemin de retour vers l’originale.

Pour aller plus loinLa science à l’œuvre, les techniques classiques mobilisées, les astuces.

Préparer à l’avanceCe qui peut être fait la veille, et ce qui ne peut pas.

Après la recetteComment le plat se garde, comment il change, avec quoi le servir.

Ça n’a pas marché ?Les ratages propres à ce plat : symptôme, cause, rattrapage.

AvisCe que d’autres ont obtenu en la faisant, et votre avis quand vous l’avez cuisinée.

Signaler une erreurUn quantité douteuse, une étape impossible : le signalement est privé et va à l’équipe.

ActionsFavori, partager, ajouter à un carnet, créer ma version, ajouter au menu, ajouter à la liste de courses.

📚 Comprendre

Les ingrédients592 fiches : usage, saison, conservation, allergènes, empreinte, substituts, et toutes les recettes qui l’emploient.

Cuisiner de saison16 pages : ce qui est de saison ce mois-ci, ce qui arrive, ce qui s’en va.

Les associations d’ingrédients80 duos et 125 trios, quatuors et quintettes : les associations que les recettes répètent, pourquoi elles marchent, et où on les retrouve.

Les sauces23 sauces : les mères, leurs dérivées, et les grandes sauces du monde.

Les dossiers5 articles longs qui traversent le catalogue : le format de pâtes qui va avec une sauce, les polentas d’Italie, les pâtes aux légumineuses région par région.

Les cuisines du monde23 cuisines : ce qui les caractérise, le placard qu’elles demandent, les plats à faire.

Les cuisines régionales françaises23 régions sur une carte à cliquer : leurs produits, leurs plats emblématiques, les recettes du site qui en viennent.

Les cuisines régionales italiennes20 régions d’Italie, même carte à cliquer : ce que chacune met dans son placard, ses plats emblématiques, les recettes du site qui en viennent.

Les techniques77 gestes expliqués : ce que ça veut dire, pourquoi ça marche, où il faut le faire.

La chimie de la cuisine38 principes : Maillard, émulsion, coagulation, gélatinisation.

Ça n’a pas marché34 ratages classés par symptôme, et 1766 diagnostics rattachés aux recettes.

Les ustensiles68 fiches : à quoi ça sert, comment le choisir, par quoi le remplacer.

📐 Les tables de référence

Le référentiel qui calcule silencieusement vos recettes, publié pour qu’on puisse le comparer et le vérifier. La source de chaque chiffre est indiquée.

Poids et conversions263 repères : poids à la pièce et densités de liquides, avec les équivalences en cuillères.

Combien de temps ça se garde637 aliments, avant et après ouverture.

Empreinte carbone679 aliments en kg de CO₂e par kilo de produit, sources Agribalyse.

Calories et nutrition679 aliments : calories, protéines, glucides, lipides, fibres pour 100 g.

Cheatsheet Instant PotTemps de cuisson sous pression par aliment, liquide minimum, mode de relâche (6 L / 8 L).

🧰 Les outils

Calculateurs de pâtesPizza, focaccia, galettes, crêpes, cookies : hydratation, levure ajustée au temps et à la température. Les quantités et les étapes de la recette suivent.

Cuisiner avec une allergieLes substituts classés par usage, pour les quatorze allergènes à déclaration obligatoire.

PréférencesAllergènes, régime, hyposodé, sucres réduits, unités, ustensiles, foyer, partages, export de données, suppression de compte.

🗓️ S’organiser

Le MenuCalendrier de la semaine, suggestions par habitudes, « Remplir », semaines types, duplication, historique et replanification, récurrentes, qui cuisine, notes et recettes libres, bilan (repas, €/pers., CO₂), batch cooking.

La liste de coursesRemplissage automatique depuis le menu, soustraction du stock, suggestions stock minimum et « bientôt à sec », articles libres, tri par rayon, mode magasin, multi-magasins, partage en texte.

Mon stockZones et sous-zones, lots, dates estimées puis confirmées, péremptions, idées « cuisinable maintenant », scan de code-barres, scan de ticket, stock minimum, statistiques de gaspillage.

La revue de zoneInventaire guidé lot par lot : OK, reste, terminé, jeté avec la raison, déplacé — plus l’ajout de ce qu’on voit.

Mes prixTous les prix utilisés et leur provenance, mise à jour proposée quand vos achats s’en écartent, règles d’association des lignes de ticket, testeur de ligne.

Mes carnetsCollections nommées, favoris, et « Mes versions » — vos copies modifiables des recettes du site.

📱 L’application et vos données

Sans compteTout marche : menu, liste, stock, préférences. Les données restent sur l’appareil.

Avec un compteSynchronisation entre appareils, foyer partagé, favoris et carnets qui survivent au changement de téléphone.

InstallationLe site s’installe comme une application depuis le navigateur — aucun magasin d’applications.

Hors ligneLes recettes déjà consultées, le menu, la liste et le stock restent utilisables sans réseau ; une page jamais ouverte affiche un écran « hors ligne ».

Export de données« 💾 Mes données » écrit un fichier JSON de tout ce que cet appareil contient. L’import remplace et recharge.

ConfidentialitéCe qui est stocké, où, combien de temps, et comment tout supprimer.


❓ Questions fréquentes

Faut-il créer un compte pour utiliser Cook’n Geek ?

Non. Les recettes, le menu de la semaine, la liste de courses, le stock et les préférences fonctionnent sans compte : tout est enregistré dans le navigateur de l’appareil. Un compte n’ajoute que deux choses — la synchronisation entre plusieurs appareils et le partage avec un foyer — plus les favoris et les carnets, qui doivent survivre à un changement de téléphone.

Est-ce que ça marche sans réseau, dans un magasin en sous-sol ?

Oui pour ce qui compte à ce moment-là : la liste de courses, le menu, le stock et les recettes déjà consultées restent utilisables hors connexion. Une page jamais ouverte, elle, ne peut pas être affichée : le site le dit clairement au lieu de tourner dans le vide.

Le site peut-il garantir qu’une recette est sans allergène ?

Non, et il ne le prétend pas. Il connaît les ingrédients des recettes, pas les étiquettes des produits que vous avez achetés — les traces, les changements de recette industrielle et les contaminations croisées lui échappent. Ce qu’il fait : signaler les recettes qui contiennent vos allergènes déclarés, les masquer si vous le demandez, et proposer un substitut quand il en existe un validé pour cette recette-là. Pour une allergie sévère, l’emballage reste la seule source.

Pourquoi une recette a-t-elle disparu de la liste ?

Trois causes possibles, dans cet ordre de probabilité : un allergène déclaré avec « masquer les recettes concernées » activé, un régime qui pré-sélectionne un filtre sur la liste, ou un filtre de tag ou de note encore actif depuis votre visite précédente. Les compteurs de résultats en haut de liste disent combien de recettes chaque filtre écarte.

Puis-je ajouter mes propres recettes ?

Oui, de deux façons. « Créer ma version » copie une recette du site dans votre carnet et vous laisse modifier la copie — l’originale ne bouge pas. Les recettes libres, elles, servent aux plats qui ne viennent pas du site : un titre, des ingrédients, et elles se planifient et partent en courses comme les autres.

Les prix affichés sont-ils les miens ?

Ils le deviennent. Au départ ce sont des estimations, signalées par un « ~ ». Chaque « prix payé » que vous saisissez au rangement des courses, et chaque ticket de caisse scanné, remplace une estimation par un fait : le site utilise alors votre prix, ou la médiane de vos achats, partout — coût d’une recette, valeur du stock, courses estimées, gaspillage. Un prix n’est jamais déduit d’une quantité par défaut, parce qu’un prix au kilo faux est pire que pas de prix.

D’où viennent les calories et les chiffres de CO₂ ?

Du référentiel d’ingrédients du site, publié en entier dans les tables de référence, avec la source de chaque chiffre — Agribalyse pour l’empreinte carbone. Quand une donnée manque pour une recette, la page affiche « Données partielles » et nomme ce qui manque, plutôt que de combler le trou par une moyenne.

Quelle est la différence entre DLC et DDM ?

La DLC (« à consommer jusqu’au ») est une limite sanitaire : dépassée, le produit s’affiche périmé en rouge. La DDM (« à consommer de préférence avant ») est une promesse de qualité : dépassée, le produit s’affiche en orange, à goûter avant de jeter. Confondre les deux est la première cause de nourriture jetée sans raison, et c’est pourquoi le site les distingue au lieu de tout appeler « date d’expiration ».

J’ai coché un article par erreur en magasin, que se passe-t-il ?

Décochez-le le jour même : le lot provisoire créé dans le stock disparaît sans laisser de trace. Passé ce délai, le lot existe pour de bon et se corrige ou se supprime depuis sa fiche dans le stock.

Faut-il tenir un stock pour utiliser le menu de la semaine ?

Non. Le menu et la liste de courses fonctionnent seuls. Le stock ajoute trois choses : la soustraction du « déjà en stock » sur la liste, les idées « cuisinable maintenant », et les alertes de péremption. Vous pouvez ne suivre qu’une partie de votre cuisine — les produits chers et les périssables — et ignorer le reste.

Combien de temps faut-il pour faire un premier inventaire ?

Aucun, si vous ne le voulez pas. Le stock se remplit tout seul au fil des courses cochées. L’approche recommandée est progressive : n’ajoutez à la main que ce que vous voulez vraiment suivre. Un scan de ticket de caisse est le raccourci pour démarrer plus vite.

Deux personnes peuvent-elles modifier le menu en même temps ?

Oui. Un foyer partage un seul menu, une seule liste et un seul stock, et la synchronisation supporte le hors-ligne. Si le même élément est modifié des deux côtés, la version la plus récente gagne — ligne par ligne, pas la liste entière.

Peut-on partager la liste de courses avec quelqu’un qui n’a pas de compte ?

Oui. Un lien de partage donne accès à la liste en consultation et permet de cocher, rien de plus : ni le stock, ni les prix, ni le menu. Et pour qui n’utilise pas le site du tout, la liste s’envoie en texte simple par messagerie.

Le site m’envoie-t-il des notifications ?

Une seule, et seulement si vous l’acceptez : le soir où vous avez cuisiné une recette, une question « c’était bon ? ». Les rappels de stock — lots qui expirent, zone dont l’inventaire est dû — sont des bandeaux dans l’application, visibles quand vous l’ouvrez, jamais des alertes sur votre téléphone.

Comment signaler une erreur dans une recette ?

Le bouton de signalement sur la page de la recette. Une quantité douteuse, une étape impossible, un temps de cuisson faux, un ratage non documenté : le message est privé et va à l’équipe. C’est différent d’un avis, qui est public et répond à « c’était bon ? » plutôt qu’à « c’est juste ? ».

Comment récupérer ou supprimer mes données ?

« 💾 Mes données », dans les Préférences, exporte en un fichier JSON tout ce que l’appareil contient — sauvegarde ou déménagement. La suppression de compte, sur la même page, efface ce qui est côté serveur. Sans compte, il n’y a rien à supprimer ailleurs que dans votre navigateur.


📖 Vocabulaire

Les mots que le site emploie, et ce qu’ils désignent exactement.

LotUn exemplaire daté d’un produit dans votre stock. Deux briques de lait achetées à deux semaines d’écart sont deux lots, et c’est ce qui permet de dire lequel périme d’abord.

ZoneUn endroit de rangement : Frigo, Congélateur, Placard… avec ses sous-zones et son rythme d’inventaire.

Lot provisoireUn lot créé automatiquement en cochant un article en magasin, avec une zone et une date estimées (« ~ »). Il attend votre confirmation au rangement.

Stock minimumLe seuil sous lequel un indispensable est proposé en haut de la liste de courses. Le site vous en suggère un d’après votre consommation observée.

Bientôt à secUn produit dont votre rythme de consommation dit qu’il va manquer, même s’il n’a pas encore atteint son stock minimum.

Revue de zoneL’inventaire guidé d’une zone, lot par lot. Le geste anti-gaspillage central du site.

DLC / DDMDate limite de consommation (limite sanitaire, rouge une fois passée) et date de durabilité minimale (promesse de qualité, orange une fois passée).

Mise en placeTout ce qui doit être prêt avant d’allumer le feu. En mode cuisine, c’est la liste dépliée en haut de l’écran.

ChronogrammeLes tâches d’une recette sur un axe de temps : ce qui tourne en parallèle, ce qui attend, et le chemin critique qui fixe la durée réelle.

Arbre de préparationLa façon dont les préparations d’une recette se rejoignent — quelle branche doit être prête avant quelle autre.

Sous-recetteUne recette utilisée à l’intérieur d’une autre (une pâte brisée dans une tarte). Le mode cuisine propose de l’ajouter à la session.

Ma versionVotre copie modifiable d’une recette du site, rangée dans le carnet « Mes versions ». L’originale reste intacte.

Recette libreUn plat qui ne vient pas du site, saisi avec ses ingrédients pour pouvoir être planifié et parti en courses comme les autres.

Semaine typeUn modèle de semaine nommé — « semaine d’école » — qui s’applique en un geste sur les jours vides.

RécurrenteUn plat que vous cuisinez régulièrement. Le menu les suggère au bon jour et au bon rythme ; vous pouvez en épingler ou en masquer.

Portion congeléeUn reste de cuisine congelé et daté. Il réapparaît en haut du menu, planifiable en un geste, et ne repart pas en courses.

Mode magasinLa liste de courses en plein écran, rayon par rayon, cochable au pouce, écran maintenu allumé — et filtrable par enseigne.

Règle de ticketCe que « LAIT 1/2 ECR U 1L » désigne chez vous. Apprise une fois, elle vaut pour toutes les orthographes de vos enseignes.


⚠️ Bon à savoir

Les limites connues, dites ici plutôt que découvertes à l’usage.

  • Toutes les fonctionnalités ne sont pas visibles pour tous les comptes : certaines (dont le stock et les prix) sont déployées progressivement. Une section absente n’est pas une section cassée.
  • Une revue de zone commencée sur un téléphone ne se poursuit pas sur un autre appareil — l’état des lots, lui, est bien synchronisé.
  • L’objectif €/semaine reste propre à chaque appareil pour l’instant ; l’historique de menus, les récurrentes, les magasins, vos prix et vos règles de ticket se synchronisent avec le compte.
  • Les montants en € et en kg CO₂e sont des ordres de grandeur — le « ~ » le rappelle. Chaque prix payé saisi remplace une estimation par un fait.
  • Une quantité dans une unité non convertible (« 1 botte » face à « 200 g ») est comptée « en stock, quantité non comparable » : le site ne devine jamais un poids qu’il ne connaît pas.
  • Les repas cuisinés restent sur le calendrier — c’est votre historique, et ce qui alimente les suggestions. « Nettoyer » les retire des jours passés quand vous voulez.
  • Les images de tickets de caisse ne quittent pas l’appareil. Un scan de code-barres n’envoie que le code-barres, au moment où vous scannez.

Une question sans réponse ici, ou un comportement qui vous surprend ? Le bouton de signalement sur la page d’une recette va directement à l’équipe. Pour le reste du site, voyez les mentions légales.