Courge butternut

Fruit et Légumes
vegan
sans gluten

Sa peau est assez fine pour se manger : rôtie en quartiers, l'éplucher n'a aucun intérêt.

2 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine américaine, italienne.

La fiche

Saison
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D

de septembre à janvier

Se garde

2 mois

5 jours une fois entamé

Eau

86%

du poids, cru

Empreinte carbone

0,3kg CO₂e / kg

Faible pour un ingrédient brut

Rendement

72%

Chair sans peau ni graines ; 90 % si la peau est gardée.

Calories

42kcal

pour 100 g

Composition
Protéines1,1 g
Glucides9,5 gdont 4,5 g de sucres
Lipides0,1 gdont 0,03 g saturés
Fibres2 g
Eau et reste87,3 g
Sel0,01 g

pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité moyenne

Une unité

1200 g

en moyenne

Prix

bon marché

Rôles en cuisine
épaississant
structurant

Son index glycémique

Index glycémique bas

valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)

4,8 de charge pour 100 g

9,5 g de glucides pour 100 g, charge basse

L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de courge butternut, 4,8. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.

à jeuntemps après le repas →montée de la glycémieCourge butternut : index 51, 9,5 g de glucides, charge 4,8Courge butternutL’aire sous la courbe est la charge glycémique. La forme est un schéma ; seule l’aire est calculée. Les axes ne portent aucune unité : ni la hauteur ni la durée ne sont une mesure prise sur quelqu’un. Rien n’est enregistré.La largeur du cadre s’ajuste à la courbe la plus large : elle compare les courbes de ce graphe entre elles, pas celles d’une fiche à l’autre.
bas jusqu’à 55 · modéré jusqu’à 69 · élevé au-delà
charge = index × glucides ÷ 100

Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.

🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.

Bien le choisir

La peau doit être beige mat et non brillante, signe de maturité, et résister à l'ongle. Un pédoncule présent, sec et liégeux annonce une bonne conservation. Un fruit lourd pour sa taille a une chair dense et peu fibreuse. Le col plein, sans graines, est la partie la plus intéressante : une butternut à long col donne plus de chair utilisable qu'une trapue à grosse base. Évitez les taches molles ou les zones vertes, signes d'une récolte trop précoce.

  • Une peau beige mat, jamais brillante
  • Un pédoncule sec et liégeux
  • Un long col plein plutôt qu'une grosse base
  • Aucune tache molle ni zone verte

Le garder

Entière, deux à trois mois entre dix et quinze degrés au sec, à l'air libre plutôt qu'au réfrigérateur, où elle se dégrade plus vite. Entamée, filmez la coupe et comptez cinq jours au réfrigérateur. En cubes crus, elle se congèle huit mois et convient alors aux soupes et aux purées. Cuite en purée, quatre jours au froid ou six mois au congélateur, en portions.

Les gestes qui changent tout

La rôtir en quartiers avec la peau

Quarante minutes à deux cents degrés, face coupée vers le bas : la chair caramélise contre la plaque et la peau devient tendre. Épluchée puis bouillie, elle perd sucre et goût dans l'eau.

la science · le geste

L'éplucher à l'économe, pas au couteau

Sa peau est assez fine pour un économe à lame pivotante, contrairement à celle d'un potiron. Coupez d'abord les deux extrémités et posez la à plat : c'est ce qui évite les accidents.

l'outil

Elle épaissit une soupe sans farine

Sa chair dense et peu aqueuse, mixée, donne un velouté onctueux sans crème ni liaison. C'est ce qui la distingue du potiron, plus aqueux, qui exige une réduction bien plus longue.

la science · l'outil

Marge d'erreur

très permissif

Très permissive en soupe et en purée, où trop cuite elle se mixe simplement mieux. Elle devient exigeante rôtie en cubes pour un accompagnement, où dix minutes de trop les réduisent en purée informe sur la plaque.

Son profil et ses molécules

végétalnoisettesucré
léger

La cuisson développe sa douceur sucrée et affirme ses notes de noisette.

  • Amidon

    glucidetexture

    Il donne le velouté d'une soupe de courge mixée sans crème ni pomme de terre.

    Elle expliqueépaississant
  • Bêta-carotène

    pigmentcouleur

    Il donne l'orange profond de la chair et teint une soupe entière sans autre ajout.

    Elle expliquecolorant
  • Hexanal

    aldéhydearôme

    Il porte le fond végétal de la courge crue, que la cuisson efface au profit du sucre.

    Elle expliquevégétal
  • Pectine

    glucidetexture

    Elle tient les cubes assez fermes pour un rôtissage et cède d'un coup en fin de cuisson.

    Elle expliquestructurant
  • Pyrazines

    pyrazinearômebrunissement

    Elles apparaissent au rôtissage et donnent la note de noisette absente d'une cuisson à l'eau.

    Elle expliquenoisette
  • Saccharose

    glucidegoûtbrunissement

    Il fait la douceur de la butternut et caramélise franchement sur les faces rôties au four.

    Elle expliquesucré

Ce qu’il peut remplacer

Patate douce ×1 : même poids de chair épluchée ; elle rend plus d'eau et contient moins d'amidon, prolonger le rôtissage de 10 minutes et compter sur une purée plus liquide ; sucrée comme la patate douce, en plus végétal

Potiron ×1 : même poids de chair épluchée ; plus sèche et plus sucrée, elle tient mieux en dés rôtis et donne un velouté plus épais ; allonger d'un peu d'eau si la soupe est trop dense

2 recettes qui en contiennent

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